Auteur/autrice : Severine Gilmont

  • Le célibat n’est pas une pause, c’est une révélation

    Le célibat n’est pas une pause, c’est une révélation

    08/05/2025- Temps de lecture 3′

    On nous a trop souvent appris que le célibat est une période de vide. Une attente. Un sas (que dis-je? Un gouffre!) entre deux histoires. Une salle d’attente inconfortable où l’on compte les jours, les mois… parfois les années.

    Mais si c’était tout l’inverse ?

    Et si ce moment, si particulier, était en réalité un des plus puissants tremplins de transformation personnelle qu’une femme puisse vivre ?

    Le célibat n’est pas un entre-deux. C’est un espace sacré.

    C’est dans cette temporalité sans « l’autre » que tu peux, enfin, devenir ton propre centre. Regarder à l’intérieur. Ressentir. Guérir. Revenir à l’essentiel.

    Le célibat n’est pas l’absence de lien. C’est l’opportunité de renouer avec le plus important : la relation que tu entretiens avec toi-même, ton corps, ta vie.

    C’est un temps pour explorer ce qui fait ton unicité, ce que tu veux vraiment offrir au monde — et à un·e partenaire, un jour, si le cœur t’en dit.

    On ne doit pas subir le célibat. On peut le choisir.

    C’est un choix radical de ne plus attendre que quelqu’un vienne te sauver, te valider ou te rendre heureuse.
    C’est une déclaration silencieuse mais puissante : Je me choisis.

    Et c’est de là que tout commence.

    Dans mon parcours, après des années à naviguer entre relations insatisfaisantes ou attentes vides de sens, j’ai fait ce choix. Et ce fut un choc. Un effondrement d’abord… puis une élévation.

    J’ai appris à revoir mes croyances, à me reconnecter à mon corps, à écouter mes cycles, à réorganiser mon environnement, à réécrire ma propre définition de l’amour, d’aimer et d’être aimée.

    C’est cette renaissance que je veux transmettre à travers mon mouvement. Aujourd’hui, j’accompagne 100 femmes à transformer leur célibat en un laboratoire de puissance, de douceur, de liberté.

    Une nouvelle ère pour les femmes seules

    Ce n’est pas un combat. C’est une reconnexion.
    Ce n’est pas un repli. C’est une expansion.

    Et tu n’as pas à le vivre seule.

    J’ai créé un espace bienveillant et intime, un groupe Facebook où tu peux te déposer, partager, et te nourrir de l’énergie d’autres femmes comme toi.

    Je t’invite aussi à découvrir le programme “Femme Unique – 31 jours pour réécrire ton célibat”. Un voyage doux, profond, accessible à toutes (31€ pour 31 jours), pour poser les premières pierres d’une nouvelle version de toi-même.

    Parce que tu n’es pas “trop exigeante”.
    Tu n’es pas “cassée”.
    Tu n’es pas “en retard”.

    Tu es en pleine mue. Et c’est magnifique.

    💬 Tu vis une période de célibat qui te pèse ou te questionne ?
    Et si on en parlait ? Je t’offre un appel de 30 minutes pour faire le point sur ta situation, identifier tes blocages invisibles, et te donner quelques pistes concrètes pour avancer avec plus de clarté.

    🎥 Réserve ton appel gratuit ici

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  • « Libérée, délivrée…vraiment ? Le célibat n’efface pas les chaînes invisibles. »

    « Libérée, délivrée…vraiment ? Le célibat n’efface pas les chaînes invisibles. »

    Le 03/05/25 – Temps de lecture 2′

    Tu es enfin célibataire. Tu respires. Tu as chanté (au moins dans ta tête) Libérée, délivrée !
    Mais si on regarde de plus près… es-tu vraiment libre ?
    Est-ce que tu vis ton célibat comme un nouveau départ ou comme un champ de ruines à nettoyer ?

    La fausse impression de liberté

    On pense souvent que le simple fait de quitter une relation toxique ou insatisfaisante suffit à retrouver sa liberté.
    Mais ce n’est pas parce qu’il ou elle n’est plus là physiquement… que c’est fini à l’intérieur.
    Tu es peut-être encore :

    ° En train de ruminer les conversations passées

    ° À la recherche de « la » réponse qui te soulagerait enfin

    ° En boucle sur les « Pourquoi ? » et les « Et si j’avais… »

    ° À revivre les scènes encore et encore dans ta tête

    Le corps est peut-être libre, mais l’esprit reste en captivité.

    Reconnaître les chaînes invisibles

    Les vraies chaînes ne sont pas celles qu’on voit.
    Ce sont celles qui te font douter de toi, celles qui t’empêchent de rêver à nouveau, celles qui te font croire que l’amour, c’est fini pour toi.
    Ce sont les blessures non pansées, les colères rentrées, les mots qu’on garde en soi depuis trop longtemps.

    La vraie délivrance commence quand tu choisis de te libérer intérieurement, pas seulement extérieurement.

    Se libérer pour de vrai

    Te libérer, ce n’est pas oublier.
    Ce n’est pas non plus faire semblant que tout va bien.
    C’est faire le ménage dans ta tête, dans ton cœur et dans ton corps.
    C’est retrouver ta souveraineté émotionnelle.
    C’est reprendre ton pouvoir.

    Et si ce célibat n’était pas un vide à combler… mais un espace à honorer ?

    Le célibat peut être un retour à soi puissant, profond, presque sacré.
    Mais il ne peut l’être que si tu choisis d’en faire un chemin de guérison, pas juste une pause.


    « Tu n’es pas juste libérée de l’autre. Tu es en chemin pour te retrouver toi. Et ça, c’est une vraie délivrance. »


    Et toi, quelles chaînes invisibles ressens-tu encore aujourd’hui ?
    Prête à t’en libérer pour de bon ?
    Reste connectée… Un espace doux, puissant et transformateur arrive bientôt pour t’aider à redevenir toi, sans compromis.

    Une réponse à « « Libérée, délivrée…vraiment ? Le célibat n’efface pas les chaînes invisibles. » »

    1. Avatar de Melinda Di Prinzio
      Melinda Di Prinzio

      Coucou ❤️😘

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  • Fêter ses 50 ans seule… et oui! Quand la solitude devient une expérience et non un état

    Fêter ses 50 ans seule… et oui! Quand la solitude devient une expérience et non un état


    25 mars 25 -Temps de lecture 3′

    50 ans, une soirée en solo et une perception à explorer

    Cinquante ans: Un cap, un passage, une invitation à regarder en arrière… et surtout en avant. Comme je vous l’ai déjà dit, je vacillais entre le sentiment que j’avançais maintenant vers la fin de ma vie et en même temps, ce sentiment que tout va commencer! Traditionnellement, un anniversaire marquant est l’occasion de se rassembler, de souffler ses bougies, entourée de rires et de personnes qu’on aime. Mais cette année, j’étais seule. Une soirée d’anniversaire en tête-à-tête avec moi-même, à l’hôtel, avec un bon repas.

    « Seule » est un mot chargé d’émotion, de connotation, parfois de jugement. Mais est-ce un état figé ou une expérience que l’on peut choisir de vivre différemment ?

    Le choix s’est montré: vais-je subir la solitude ou l’expérimenter?

    La solitude a souvent mauvaise presse. Elle est associée au manque, à l’isolement, au vide. On peut se sentir seule parce qu’on croit qu’il nous manque quelqu’un ou quelque chose, et cette sensation peut résonner profondément avec notre besoin d’appartenance et notre valeur personnelle. Ce sentiment de ne pas mériter la présence des autres, de ne pas mériter d’être mise à l’honneur…

    Mais la solitude peut aussi être choisie comme un espace intérieur à explorer. Se créer un moment pour être avec soi-même et se reconnecter. Il y a une grande différence entre :

    🔹 « Je suis seule » → Je ressens un vide, un isolement, un manque.
    🔹 « J’expérimente la solitude » → Je vis ce moment avec curiosité, ouverture et sans jugement.

    Dans le premier cas, la solitude est subie, perçue comme une privation. Dans le second, elle devient une expérience fluide, un moment pour se retrouver, observer ses pensées, ressentir ses émotions et, à coup sûr, grandir intérieurement.

    Et si, au lieu de voir cette soirée seule comme une fatalité, je la considérais comme une invitation à me rencontrer différemment et à passer ce cap avec clarté et intention?

    Du coup, j’ai transformé la solitude en opportunité

    Plutôt que d’attendre qu’un vide soit comblé, pourquoi ne pas l’habiter pleinement ?

    • Je me suis créé un rituel personnel : me préparer pour ce dîner comme si j’allais à une fête, mais une fête où je suis l’invitée d’honneur.
    • J’ai écrit une lettre à mon moi de 50 ans : Que voudrais-je lui dire ? Quels rêves, quelles intentions poser pour les années à venir ?
    • J’ai observé mes pensées et ressentis : Au lieu de chercher à remplir le silence, les écouter. Qu’ont-t-ils à me dire ?

    La solitude n’est pas l’absence de l’autre, c’est la présence de soi.

    J’ai expérimenté une nouvelle façon d’accueillir la solitude

    Cette soirée n’était pas un manque, mais une célébration différente. Une chance d’expérimenter la solitude avec douceur et curiosité, sans l’associer à une défaite ou une absence. Car être seule ne signifie pas être incomplète.

    Si toi aussi, tu traverses des moments de solitude, essaie de changer ton regard. Expérimente au lieu de subir. Observe au lieu de fuir. Et surtout, savoure la présence la plus précieuse qui soit : la tienne.

    Alors, 50 ans, seule ? Peut-être est-ce là une des plus belles invitations à se rencontrer vraiment. 😊

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  • Quand le célibat devient pesant : comment surmonter les moments de doute et de solitude ?

    Quand le célibat devient pesant : comment surmonter les moments de doute et de solitude ?


    22 mars 25 – Temps de lecture 3′

    Il y a des moments où le célibat pèse plus que d’habitude

    Soyons honnêtes, le célibat, on l’adore… jusqu’aux moments où il devient lourd. Ces soirs où le silence de l’appartement résonne trop fort, ces vacances où on est la seule sans « l’homme de sa vie », ces dîners où les conversations tournent (encore !) autour des couples et des enfants. Bref, il y a des jours où être seule pèse plus qu’on ne voudrait l’admettre. Comment gérer ces vagues de solitude et de doute sans tomber dans la morosité ?

    Alerte : Il ne s’agit pas de trouver quelqu’un à tout prix, mais plutôt de se reconnecter à soi et de redonner du sens à son chemin.

    Et si on accueillait nos émotions sans culpabiliser

    Être célibataire et heureuse ne veut pas dire qu’on n’a jamais de coups de blues. La solitude, c’est comme la météo : elle a ses saisons.

    • Ne minimisons pas nos ressentis : Ce n’est pas « juste un caprice ». La solitude prolongée peut réellement peser sur le moral.
    • Ne culpabilisons pas : Ressentir un manque d’affection ou de complicité ne fait pas de toi une personne faible ou « mal dans son célibat ».
    • Exprimons nos émotions : Écrire, parler à un proche, crier dans un oreiller… tout est bon pour évacuer.

    💡 Exercice : Note dans un carnet les moments où la solitude te pèse le plus et vois s’il y a des motifs récurrents. Cela peut t’aider à mieux les anticiper et les transformer.

    Transformons la solitude en opportunité

    D’accord, certains soirs sont plus durs que d’autres. Mais au lieu de subir ces moments, pourquoi ne pas en faire des occasions de te chouchouter ?

    • Te créer des rituels de plaisir : Un bain parfumé, un bon repas. Fais de ces moments de solitude des instants privilégiés.
    • Explore de nouvelles activités : Peut-être que c’est le moment de t’inscrire à ce cours de danse ou d’apprendre quelque chose qui t’a toujours attiré ?
    • Voyage seule : Un week-end improvisé dans une ville inconnue, un petit défi à relever !

    💡 Idée : Fais une « bucket list » spéciale célibat : 10 choses à faire que tu ne ferais pas (ou difficilement) en couple.

    Reconnectons avec les autres différemment

    Le manque d’intimité et de complicité amoureuse peut parfois se compenser par des relations riches et variées.

    • Renoue avec tes amis : Prends les devants et organise des sorties. On a souvent plus d’amis qu’on ne le pense.
    • Te créer une « famille de cœur » : Des amis proches avec qui partager les bons et les moins bons moments.
    • Ose demander du soutien : Se sentir seule, ce n’est pas honteux. Parler à un proche, un coach ou un groupe de soutien peut être une vraie bouffée d’air.

    💡 Défi : Pendant une semaine, contacte une personne différente chaque jour, juste pour échanger, prendre des nouvelles ou proposer une activité.

    Réévaluons notre rapport à l’amour

    Et si ce qui pèse le plus, ce n’était pas tant le manque d’amour que les idées qu’on s’en fait ?

    • Redéfini ce que tu attends d’une relation : Veut-on vraiment être en couple ou juste combler un vide ?
    • Sors des schémas imposés : L’amour peut prendre mille formes et ne rime pas forcément avec « couple traditionnel ».
    • Accepte que le bonheur ne dépend pas d’un statut amoureux : On peut être comblée sans partenaire (et vice-versa !).

    💡 Exercice introspectif : Imagine que tu es en couple demain. Qu’est-ce qui changerait réellement dans ta vie ? Quelles seraient tes attentes ?

    En conclusion, et si on aimait sa vie aujourd’hui, sans attendre demain?

    Le célibat de longue durée peut parfois peser, mais il ne définit pas ta valeur ni ton bonheur. L’important est d’apprendre à surfer sur ces moments de doute, à les transformer en opportunités et à construire une vie qui te ressemble vraiment.

    Alors, la prochaine fois que la solitude frappera à ta porte, au lieu de la subir, invite-la à prendre un verre et écoutez-vous un peu. Qui sait ? Vous pourriez finir par bien vous entendre. 😉

    2 réponses à « Quand le célibat devient pesant : comment surmonter les moments de doute et de solitude ? »

    1. Avatar de Nadine Simon
      Nadine Simon

      Sympa les soirées et sorties ac amis sauf qu’ils sont pour la plupart en couple 😪😪
      Et tellement de choses que je ne fais car seule 😭

      1. Avatar de Severine Gilmont

        Oui, les soirées ne sont pas toujours nourrissantes pour nous. On y va mais ça n’est pas vraiment ce qu’on recherche ou ce dont nous avons besoin. Quand on est entouré de couples, il y a parfois comme un malaise qui s’installe. Parfois, nous représentons même un danger aux yeux de certaines femmes. On se rend vite compte que nous ne sommes pas à la bonne place. Ne pas faire certaines choses parce qu’on est seule est courant. On change ça dans ‘Femme Unique’. As-tu déjà fait une liste de ces choses que tu aimerais faire? Aurais-tu envie de te mettre au défi d’en choisir 1 et d’y aller? 🙂 Tu me raconteras!

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    Si tu veux explorer ça plus en profondeur, j’ai une super nouvelle!

    Je t’ai préparé un programme de 31 jours pour tout redéfinir et te retrouver. Il s’appelle: « Femme Unique », parce que oui, tu es unique et la relation qui te fais vibrer aussi.

    Alors, si tu veux sortir de cette roue de hamster du célibat et t’ouvrir à un épanouissement personnel, rejoins-moi pour 31 jours de transformation!

    Plus de détails?

  • Célibataire depuis longtemps? Parlons-en sans tabou !

    Célibataire depuis longtemps? Parlons-en sans tabou !

    20 mars 25 – Temps de lecture: 4′

    On nous a toujours dit que le célibat, c’était une phase. Comme une escale avant la destination finale du couple. Sauf que parfois, la phase s’éternise, les escales se multiplient et à un moment, on se demande : « Et si c’était juste… ma vie ? »

    Dans une société qui valorise l’amour romantique comme but ultime, vivre seule sur une longue période suscite souvent des réactions diverses. Ça va du « Mais tu es sûre que tu ne veux pas tenter Tinder ? » au « C’est parce que tu es trop exigeante ! » en passant par le classique « Tu ne peux pas être heureuse toute seule… si ? »

    Mais au fond, qu’en est-il vraiment ? Qu’est-ce que cela signifie de vivre un célibat de longue durée, choisi ou non ? Quelles sont les joies, les difficultés, les évolutions de notre regard sur l’amour et la solitude au fil des années ?

    Si ces questions te parlent, alors j’ai quelque chose pour toi : un petit questionnaire, simple, sans pression, pour explorer ensemble les différents visages du célibat prolongé.

    Pourquoi ce questionnaire ?

    Parce qu’on parle souvent du célibat comme d’une étape transitoire, mais rarement comme d’un mode de vie à part entière. Pourtant, il existe une multitude de façons de vivre seule. Certaines femmes s’épanouissent totalement dans cette liberté, d’autres ressentent parfois le poids de la solitude, et beaucoup oscillent entre les deux.

    Ce questionnaire a pour but de :

    • Comprendre ce que vivent vraiment les célibataires de longue durée. Le célibat à 30 ans n’est pas le même qu’à 50 ans, et nos envies évoluent.
    • Recueillir tes besoins, attentes et difficultés. Rencontres, solitude, liberté, regard des autres… quels sont les thèmes qui te concernent le plus ?
    • Démystifier et dédramatiser le célibat longue durée. Parce qu’il est temps d’en parler avec authenticité, sans jugement ni clichés.
    • Créer du contenu et des ressources qui TE parlent vraiment. Que ce soit des articles, des discussions, des échanges de conseils, ce questionnaire m’ aidera à mieux cibler tes attentes.

    Les grandes questions du célibat longue durée

    Avant de plonger dans le questionnaire, faisons un petit tour d’horizon des réflexions qui reviennent souvent quand on parle de célibat prolongé.

    1. La solitude : plaisir ou poids ?

    Il y a des jours où vivre seule, c’est le rêve. Personne pour nous imposer un film qu’on déteste, pas de chaussettes qui traînent par terre, la liberté totale d’organiser ses journées comme on l’entend. Et puis il y a les autres jours, ceux où on donnerait tout pour un simple câlin spontanné, une présence, une conversation à table.

    Mais la solitude est-elle toujours synonyme d’isolement ? Peut-on être seule sans être esseulée ?

    2. L’amour : encore une priorité ou pas vraiment ?

    Avec le temps, les priorités évoluent. Certaines d’entre nous restent ouvertes à l’amour mais ne veulent plus des concessions épuisantes. D’autres n’ont plus envie de se précipiter dans une relation qui ne leur apporte pas un vrai « plus ». Et puis il y a celles qui sentent que, finalement, elles sont complètement bien comme ça.

    Le besoin d’être en couple diminue-t-il avec l’âge ou est-ce une illusion ?

    3. La pression sociale : encore présente ou assumée ?

    Entendre les « Alors, toujours seule ? » à chaque réunion de famille, décoder les regards compatissants de certaines amies mariées… La pression sociale autour du couple est réelle, mais à quel point nous affecte-t-elle encore ?

    Avec les années, on apprend à se moquer du regard des autres. Mais est-ce toujours aussi simple ?

    Si ces questions résonnent en toi, alors j’adorerais avoir ton avis !

    👉 Répondre au questionnaire,

    • C’est rapide (5-10 minutes max)
    • Et surtout, c’est une façon de contribuer à une discussion essentielle sur le célibat longue durée

    Ensemble, ouvrons le dialogue !

    Le célibat longue durée, ce n’est ni une anomalie, ni une fatalité. C’est une expérience qui mérite d’être explorée, comprise et partagée sans tabous. Que tu sois pleinement heureuse, en questionnement ou lassée de voir que ton chat est ton plus grand confident, ce questionnaire est pour toi.

    Alors, prête à partager ton expérience ? 😉

    👉

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  • Trouver l’amour après 50 ans: et si l’horloge biologique sonnait une autre alarme ?

    Trouver l’amour après 50 ans: et si l’horloge biologique sonnait une autre alarme ?

    15 mars 25 – Temps de lecture 4′

    À 30 ans, on nous dit : « Dépêche-toi de trouver quelqu’un avant que ton horloge biologique ne s’emballe et que tes ovules partent en vacances pour ne jamais revenir!»
    À 50 ans, le discours change subtilement : « Tu n’as plus besoin de faire des enfants, mais… est-ce que tu veux vraiment finir seule devant Netflix en pilou-pilou avec tes 6 chats, sans personne pour te dire que t’es encore canon? »

    Et là, une petite voix intérieure s’éveille : « ce n’est plus la course aux bébés, mais peut-être bien celle du plaisir, de la complicité et des dernières années où on se sent encore femme avant que notre libido ne décide de partir à la retraite. » Bref, c’est une autre horloge biologique, et elle aussi, elle a un timer !

    Trouver l’amour après 50 ans, est-ce une vraie urgence ou une fausse alerte ?

    La question qui se pose ici n’est plus « Quand est-ce que je vais avoir un enfant ? » mais plutôt « Jusqu’à quand ai-je envie d’être seule ? » Est-ce une vraie envie de retrouver quelqu’un ou juste une pression sociétale et une peur de finir sa vie seule ?

    Il faut dire que la société nous envoie des messages contradictoires : d’un côté, on nous dit qu’après 50 ans, la vie amoureuse est en chute libre (« tu ne vas quand même pas t’inscrire sur Tinder avec des gamins de 35 ans ?! Oh la cougard »). D’un autre côté, on nous inonde de publicités pour des crèmes anti-ride et des coachs en séduction destinés aux « femmes de 50 ans qui veulent encore plaire ».

    La dernière fois que j’ai croisé un célibataire assez charmant, il m’a parlé de son opération du genou et de ses plans pour sa retraite… On est loin du prince charmant sur son cheval blanc, mais ok …

    Et niveau libido, plaisir et liberté : qu’est-ce que je veux vraiment ?

    On ne va pas se mentir, à 50 ans, la libido peut prendre des chemins différents. Certaines femmes se sentent plus libres et désireuses que jamais (merci la ménopause et ses effets parfois libérateurs), tandis que d’autres se demandent si elles ont encore vraiment envie de tout ce cirque.

    Mais la véritable question est : que veut-on vraiment ? Peut-être qu’à 50 ans, on ne cherche plus l’amour comme avant. On ne veut plus « construire » une vie de couple, mais plutôt partager de bons moments, sans stress et sans compromis inutiles.

    Et si la vraie liberté, c’était d’assumer totalement son choix, quel qu’il soit ? Célibataire heureuse, amoureuse passionnée, en mode « amants du week-end » ou totalement relaxe sur la question ?

    Si je veux rencontrer quelqu’un après 50 ans : comment le faire avec sérénité ?

    Admettons que l’on veuille retrouver quelqu’un (par envie, pas par panique, hein !). Par où commencer ?

    • Les applis de rencontres? Une jungle où l’on croise des profils oscillant entre le mec qui met une photo de lui en treillis militaire (euh ?), celui qui pose torse nu devant son miroir, et celui qui cherche une « femme simple, douce et sans problème » (en gros, une fée du logis version 2025 sans prise de tête bien sûr!).
    • Le bouche-à-oreille ? Ça peut marcher, mais qui veut vraiment qu’une copine nous présente son pote divorcé, charmant mais qui vit avec son chien et qui fait du modélisme ? (Ok, je pousse mais on en est parfois pas loin.)
    • Le lâcher-prise? Peut-être que la meilleure manière de trouver quelqu’un, c’est d’arrêter de chercher comme si notre vie en dépendait. Parce qu’au fond, elle n’en dépend pas. Je dis toujours qu’il y a un temps pour tout et que tout a un temps. Et nous savons que c’est toujours au moment où on s’y attend le moins.)

    Au final, l’horloge tourne, mais est-ce que c’est une alarme ou juste un rappel doux pour se demander ce qu’on veut vraiment ? Trouver l’amour après 50 ans, ce n’est pas une question de « dernière chance », mais de « comment j’ai envie de vivre la suite ? » Seule, accompagnée, amoureuse, passionnée ou sereine… La seule vraie urgence, c’est de ne pas passer à côté de soi-même.

    Alors, y a t-il vraiment urgence ou nous préparons-nous à accueillir la cerise sur le gâteau de notre vie ? 😉

    Comment vis-tu ça? Raconte-moi!

    2 réponses à « Trouver l’amour après 50 ans: et si l’horloge biologique sonnait une autre alarme ? »

    1. Avatar de Melinda Di Prinzio
      Melinda Di Prinzio

      Coucou chou
      Tes publications et textes me parlent tellement ❤️

      1. Avatar de Severine Gilmont

        Coucou! Ah oui, c’est tellement la réalité de ce que la plupart d’entre nous vivons ou avons vécu! Et si nous nous rassemblions pour pouvoir en parler et nous libérer? 🙂

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    Si tu veux explorer ça plus en profondeur, j’ai une super nouvelle!

    Je t’ai préparé un programme de 31 jours pour tout redéfinir et te retrouver. Il s’appelle:  » Femme Unique » parce que oui, tu es unique et la relation qui te fais vibrer aussi!

    Alors, si tu veux sortir de cette roue de hamster du célibat et t’ouvrir à un épanouissement personnel, rejoins-moi pour 31 jours de transformation!

    Voici les détails:

  • Non, ce ne sont pas tous des connards et il n’y a rien qui cloche chez toi. 3 clés pour désamorcer ces bombes!

    Non, ce ne sont pas tous des connards et il n’y a rien qui cloche chez toi. 3 clés pour désamorcer ces bombes!

    04 mars 25 – Temps de lecture 4 min.

    Si tu es une femme célibataire de longue durée, tu as sans doute déjà entendu mille fois les mêmes discours : « Les hommes sont tous les mêmes », « Tu attires toujours les mauvais », « Il y a quelque chose qui cloche chez toi ». Et si tout cela était faux ? Et si le vrai souci se trouvait ailleurs ?

    Déconstruisons ce mythe une bonne fois pour toute!

    Ce n’est pas toi qui disfonctionne, ni les hommes qui sont tous des connards. (même si j’avoue, ça nous plaît de le croire 🙂 ) Le problème vient plutôt des croyances que tu as inconsciemment adoptées. La société nous vend une vision du couple, du bonheur et de l’amour basée sur des idéaux qui ne correspondent pas à notre expérience réelle. Bah oui, je ne sais pourquoi, on ne m’a jamais embrassée sous le houx, ni même préparé un bain avec un chemin de pétales de fleurs qui commence dès la porte d’entrée!

    En réalité, nous vivons avec le poids des croyances et du conditionnement. D’où ça vient?

    1. Les récits romantiques : Depuis l’enfance, on nous a servi des histoires où l’amour arrive sous certaines conditions : la passion intense, le prince charmant, la transformation personnelle pour être « suffisante »… Ces idées nous ont conditionnée à attendre un modèle précis de relation et de perfection autant pour nous même que pour l’autre rendant invisibles des connexions plus sincères et authentiques. Celles qui font vraiment vibrer notre coeur.
    2. Les jugements extérieurs : « Pourquoi une femme comme toi es encore seule ? »( celle-là m’énerve!!), « Tu es trop exigeante », « Tu devrais faire des concessions ». Ces phrases, répétées encore et encore, finissent par influencer notre perception de nous-même. Tu finis par croire que tu as un problème, alors qu’en réalité, tu as simplement refusé de te conformer à une norme. Tu sais qu’autre chose est possible!
    3. Les alertes rouges de l’expérience : Si tu as enchaîné des relations décevantes, ce n’est pas une preuve que « tous les hommes sont les mêmes ». C’est plutôt que tu as appris à voir certaines choses comme normales, voire inévitables. Et non, ce n’est pas une fatalité ! L’important, c’est de tirer les leçons de ces schémas plutôt que de les utiliser comme preuve que l’amour est voué à l’échec.

    Voici 3 étapes pour ajuster ta vision des choses:

    1. Désactive les croyances toxiques : Prends conscience des idées que tu as adoptées souvent sans même t’ en rendre compte et demande-toi si elles te servent encore. Regarde d’où elles viennent et est-ce que tu y as vraiment jamais cru?
    2. Réinterpréte tes expériences : Ce n’est pas parce que tu as connu des relations compliquées que ton avenir sentimental est condamné. Tu as tiré les leçons et tu peux choisir autre chose.
    3. Fais confiance à ton intuition plutôt qu’aux injonctions : Tes désirs et tes besoins sont valables. C’est en les respectant que tu trouveras des relations plus épanouissantes et plus en harmonie avec ce que tu souhaites.

    Ce n’est pas une question que les hommes soient tous pareils ou de malchance chronique. (mais j’avoue qu’on peu parfois en douter) C’est une question de regard et de croyances. Reprends le pouvoir sur ta vision de l’amour, et tu verras que l’horizon est bien plus vaste que ce que l’on nous a fait croire!

    PS: je te livre ce message le jour de l’anniversaire de mon papa et il n’est plus de ce monde. Je t’avoue que cet après-midi, j’ai fait la paix avec lui sur un événement qui affectait ma vue et ma vie. Très sincèrement, je l’ai traité de connard plus d’une fois et c’était justifié de mon point de vue. Aujourd’hui, je sais qu’il a fait ce qu’il pouvait avec qui il était et je suis en paix.

    Quelles sont les croyances que tu as? Qu’est-ce qui revient le plus souvent? Dis-moi en commentaire.

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    Si tu veux explorer ça plus en profondeur, j’ai une super nouvelle!

    Je t’ai préparé un programme de 31 jours pour tout redéfinir et te retrouver. Il s’appelle: « Femme Unique » Parce que oui, tu es unique et la relation qui te fait vibrer aussi!

    Alors si tu veux sortir de cette roue de hamster du célibat et surtout de toutes tes croyances sur les hommes et les relations, rejoins-moi pour 31 jours de transformation! Du 22/03 au 22/04.

    Voici les détails:

  • J’ai choisi d’être célibataire intentionnellement  pour mes enfants, et c’est la meilleure décision de ma vie.

    J’ai choisi d’être célibataire intentionnellement  pour mes enfants, et c’est la meilleure décision de ma vie.

    18 février 2025- Temps de lecture: 4′

    Et si être célibataire n’était pas une fatalité, mais un choix d’amour et de protection ?

    Beaucoup d’entre nous voient le célibat comme une souffrance et je la connais, ça l’a été pour moi. Mais ce qui a été une plus grande souffrance est le comportement qui m’a été infligé par les personnes avec qui mes parents ont choisi de vivre après leur séparation. Je les réduirais au terme de « toxiques », vous savez certainement de quoi je parle.Etre considérée comme un poids, comme une charge financière ou ne pas être considérée du tout d’ailleurs est maltraitant émotionnellement. Et quand les gestes suivent, c’est tout le corps imprime cette souffrance. Elle est imprimée.  Ca, c’est mon vécu d’enfant et il était pour moi hors de question que mes enfants vivent la même chose!

    Pour moi, la souffrance aurait été plus grande de voir mes enfants souffrir de mes choix de couple que d’être célibataire. J’ai donc posé cette acte conscient et protecteur pour eux.

    Bien sûr, comme vous le savez, on a tendance à aller chercher les mêmes bourreaux pour nous-même en tant que femme adulte. On attire ce qu’on connait et ce qu’on pense mériter, inconsciemment. J’ai donc attiré des hommes toxiques. Et même si depuis mon adolescence, je savais que je ne voulais pas de ce genre de relations, je les ai attirées. Par contre, je ne les ai jamais imposées à mes enfants en vivant ensemble. J’étais la seule à me faire maltraiter, c’est ce que je croyais fortement. J’ai très vite vu que ma souffrance se répercutait chez eux et qu’ils étaient désemparés de me voir dans certains états. J’ai toujours caché les coups mais ce sont mes enfants, ils savent! 

    Un jour, j’ai percuté! Je me suis réveillée et j’ai dit stop. Ok, je ne leur fais pas vivre cette souffrance directement mais je leur fais vivre indirectement et c’est peut-être pire car ils ne comprennent rien. 

    J’ai alors pris la décision de rester seule pour leur offrir du mieux que je pouvais un environnement stable et serein. Après tout, quand on est une mère célibataire, la vie nous donne déjà suffisamment de fil à retordre. C’est pas la peine d’en rajouter une couche! 

    Heureusement, pour certaines, l’arrivée d’un compagnon est un soutien mais ça ne l’a jamais été pour moi. J’étais alors passée à un autre stade où Il était primordial pour moi que mes enfants ne vivent pas ce genre de relations destructrices en tant qu’adultes. Et je suis fière de vous dire qu’à ce jour, j’ai réussi! J’ai un fils de 25ans qui se respecte et met ses priorités avant les relations de couple et j’ai une fille de 20ans qui n’a pas traîné à voir qu’elle reproduisait ma vie. Ma phrase préférée venant de mon fils est: « J’ai appris de tes erreurs » et je peux vous dire que je suis ravie de les avoir faites! 

    Aujourd’hui de là où je suis, je peux vous dire que le célibat intentionnel est une force et pas un échec. Il est temps de sortir des idées reçues comme:

    ° « la femme est incomplète si elle est seule. » Pour ma part, j’ai été complète entourée de mes enfants. On est une belle équipe et on le reste même si on ne vit plus ensemble. J’étais incomplète dans des relations où je ne pouvais pas être moi-même.

    ° « Les enfants ont besoin d’une figure paternelle » Oui, mais pas à n’importe quel prix!

    ° »On ne peux pas être heureuse seule » Je suis très heureuse de voir mes enfants heureux et qu’ils ne s’engagent pas comme je l’ai fait dans des dépendances affectives.

    Ce choix m’a appris l’indépendance émotionnelle. Je ne cherche plus l’approbation des autres ni à combler un vide. Je choisis ce qui est bon pour moi. J’ai développé la capacité à me reconstruire sans chercher quelqu’un à tout prix et surtout, j’ai montré à mes enfants que l’amour, c’est aussi se respecter et se protéger. Qu’il est important de ne pas s’engager dans une relation avec un sac à dos rempli de blessures, de souffrances et de rancoeur.

    Aujourd’hui, après avoir parcouru tout ce chemin seule et avec eux, je me sens prête à entrer dans une nouvelle relation. Je sais que je suis guérie de mon passé. Ce célibat de longue durée a été le plus beau cadeau que je nous ai offert, même si ça n’a pas été facile. 

    Et toi, as-tu déjà choisi de te préserver, par amour pour toi ou tes enfants ?

    Qu’est-ce que ta propre histoire t’ a appris sur l’amour et le respect de soi ? »

    Si tu devais choisir aujourd’hui, opterais-tu pour une relation à tout prix ou pour ta paix intérieure ?

    J’’ai choisi le célibat non par peur, mais par amour. Aujourd’hui, je sais que l’amour ne doit jamais être un sacrifice, mais la cerise sur le gâteau de ma vie! 

  • « Saint-Valentin en Solo : Fais de l’Amour de Soi ta Plus Grande Force »

    « Saint-Valentin en Solo : Fais de l’Amour de Soi ta Plus Grande Force »

    13 février 2025- Temps de lecture 4’33

    Et quand tu es seule….bah tu déprimes, tu te sens nulle, tout remonte comme un échec écrasant. Plein de pensées envahissent ta tête qui te confortent dans l’idée que tu n’es pas assez bien, qu’aucun mec bien ne s’intéressera à toi, que tu n’es pas assez jolie, que tu es trop grosse,…tu en as certainement d’autres en stock :-)

    Et si on arrêtait ce mental qui nous fait tourner en rond? Et si on s’arrêtait, là, en ce jour de St Valentin? Et si cette journée devenait Notre célébration de l’amour de soi où nous nous célébrons de choisir d’être célibataires plutôt que d’être dans une relation quelconque qui ne nous apporte pas ce dont nous avons besoin? 

    Sortons de cette pression d’être en couple et de n’avoir de la valeur que si nous sommes accompagnées. 

    L’amour de soi est une des briques les plus importantes de notre fondation, base d’une vie épanouie et de relations saines. Il est essentiel de pouvoir reconnaître la personne que nous sommes et de connaitre nos valeurs avant de se tourner vers quelqu’un d’autre. 

    Ce que je fais depuis 2ans le 14 février et que je répète plusieurs fois dans l’année, est un rdv avec moi-même 🙂 C’est bizarre? Oui, la première fois. Ensuite, ça devient comme essentiel, indispensable de me retrouver en tête à tête avec moi-même pour prendre le temps de discuter et d’évaluer où je me trouve dans ma vie. Je le fais le 31 décembre ou le 1er janvier pour regarder les différents domaines de a vie et le 14 février pour regarder où j’en suis dans ma relation à moi-même, à l’amour et au couple. 

    Je t’invite à essayer pour que tu te mettes au coeur de ta vie, juste pour une soirée et que tu ne fonctionnes plus à partir de tes pensées habituelles mais de ce qui est au fond de toi.

    Garde à portée de main un cahier et un stylo pour écrire se qui te viendra en tête et qui sort de l’ordinaire.

    Lors de ce moment, tu verras que différentes choses vont te venir en tête et mon invitation est de te demander quelles sont tes valeurs les plus importantes? Qu’est-ce qui compte vraiment pour toi? POUR TOI ! Quand tu notes une valeur, demande toi si c’est vraiment important pour toi ou si c’est important pour une autre personne à qui tu fais plaisir? Prends le temps, écoute ta voix intérieure, ressens ce qui se passe dans ton corps. Ce sont des indicateurs, des guides. Si tu vis en fonction des autres qui n’ont pas les mêmes valeurs que toi, tu ne seras jamais épanouie. Fais une liste de tes valeurs fondamentales, non négociables et choisis en 2 ou 3 que tu t’engages à mettre en pratique.

    Ma valeur la plus forte est la liberté. Je ne me sens pas bien si je me sens coincée, dirigée dans les moindres mouvements, si je ne peux pas m’exprimer librement et si je n’ai pas le choix. J’ai longtemps bafoué cette valeur primordiale pour moi, juste pour être bien avec les autres. Aujourd’hui, c’est une valeur que je respecte. Même si ce n’est pas toujours facile, je reste attentive au quotidien et ça me permet de rester au maximum en accord avec qui je suis  vraiment. D’autres de mes valeurs sont moins faciles à pratiquer mais je ne lâche rien 😉

    Ce jour de St Valentin ne peux être parfait sans toi! Que tu sois accompagnée ou non. Te permettre cette rencontre, ce partage avec toi-même n’est ni farfelu, ni un luxe et certainement pas du temps perdu. C’est te donner de l’espace et de la compassion. C’est regarder ce qui a été sans te juger. C’est retourner là où tu t’es oubliée et t’offrir cet amour que tu cherches tant. T’aimer telle que tu es aujourd’hui est le plus beau cadeau que tu puisses te faire en ce jour de célébration de l’amour. Aussi, offre-toi un cadeau matériel pour symboliser ce moment. Que ce soit des fleurs ou quelque chose qui te tienne à coeur et qui te correspond. Il y a 2ans, je me suis offerte une bague. Chaque jour en la mettant, je me rappelais que j’étais la personne la plus importante de ma vie et que mes valeurs étaient importantes et non négociables. 

    En y pensant, c’est probablement à ce moment que j’ai choisi d’être célibataire intentionnellement pour mieux me reconstruire.

    Mike Angelo a dit: « Je sais depuis longtemps que la chose la plus sage que je puisse faire est d’être à mes côtés. »

    Un jour m’est venue cette question: « Faut-il être 2 pour être heureux ou faut-il être heureux pour être 2? » J’ai vite trouver la réponse, et toi? Dis-moi tout en me laissant un commentaire. 

    Je te souhaite une merveilleuse St Valentin! Plein d’amour et de découvertes.

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  • Je suis une CDLD- Célibataire De Longue Durée! Un nouveau statut?

    Je suis une CDLD- Célibataire De Longue Durée! Un nouveau statut?

    Hello,

    Et pourtant….

    J’ai souvent ressenti de la solitude, du rejet, le sentiment que je n’étais pas attirante, pas aimable, que je ne méritais pas cette relation harmonieuse et saine digne d’un comte de fée. Ce n’était pas pour moi, j’étais à part. Et je me suis résignée, convaincue que j’étais bien seule. Sans m’en rendre compte, j’ai signé un contrat de célibat à durée indéterminée avec moi-même.

    La vérité est que nous sommes des êtres humains et que nous ne sommes fait pour vivre seuls. On veut aimer et être aimé. L’amour est un tellement merveilleux! Est-ce que comme moi, tu sortais à tout moment de ta résignation pour te dire: « J’ai tellement d’amour à donner et personne pour le recevoir! ». Regarder les années passer, voir son corps vieillir, par moment, compter les années qu’il reste potentiellement et essayer de trouver un plan d’évasion à cette situation… Dit comme ça, ça paraît cliché mais dis-moi que tu ne l’as jamais vécu?

    Et c’est ok, nous sommes constitué biologiquement comme ça. Ce qui n’est pas ok, c’est de se perdre parce que nous n’avons personne à aimer. Ou de se perdre en celui ou celle qu’on aime (que ce soit un compagnon, un enfant, un parent…). J’ai souffert autant du célibat que d’être en relation. J’ai vécu des période où rencontrer quelqu’un faisait partie du plan de la soirée et d’autres ou il était HORS de question de rencontrer quelqu’un à cette soirée! C’était une danse constante entre j’ai envie et j’ai pas envie. Entre je suis bien seule, oui mais…

    Il y a cette part de nous qui veut se prouver qu’elle est toujours désirable, aimable, assez bien et que c’est possible. Tout ça est très difficile à vivre le vendredi soir seule chez soi à « bouffer ses sentiments » et à finir par la conclusion que tu ne vaux rien ou que ce sont tous des connards! 😉 Et c’est parfois là en total désespoir que tu recontactes un de tes ex (ce connard 🙂 ) Ce qui est assez fou quand on y pense. Aussi, tu n’es plus invitée à certains événements, chez certains amis, dans certains endroits. Et ça ne te conforte pas .dans ta confiance en toi. 

    Ce que j’ai appris avec le temps est que: ‘Le rejet est une protection de Dieu’ (ou de l’Univers, comme tu préfères) Lorsque tu n’es plus désirée par une personne ou un groupe, c’est que tu n’as rien à y faire! La vie te dit que ce n’est pas là que tu vas t’épanouir et qu’il est temps de reprendre TA route. J’ai adoré cette découverte et elle m’a soulagée bien des fois où je revivais la blessure d’abandon et de rejet. Depuis, lorsque je vis ça, je m’arrête et je regarde ce que je dois changer. Je prends de la hauteur et je regarde dans quelle direction je suis allée. Est-ce que c’était une route qui me conduisait plus près de mes rêves ou des rêves de quelqu’un d’autre? Est-ce que cette route était facile à marcher ou plutôt une randonnée en haute montagne sans être équipée? Est-ce que je répétais ENCORE une fois mon passé dont je ne veux plus? … Après avoir regardé tout ce qui s’est passé sans jugement, je fais un nouveau plan pour reprendre MA route. Celle qui m’amène chaque jour un peu plus où je veux aller. Souvent je reprends mon chemin seule mais très vite, de nouvelles personnes se montrent et je crée une nouvelle aventure. J’emporte dans mon sac que mes leçons et la certitude qu’un jour, au détour d’un chemin, je rencontrerai celui avec qui je continuerai ma route! Je sais aujourd’hui que je suis aimable et que je mérite cette relation harmonieuse digne d’un comte de fée 😉

    Une autre chose que j’ai apprise est que le célibat est salutaire et permet de se reconstruire, de guérir et de choisir en tant que personne propre avec nos valeurs, nos besoins et en étant qui on est vraiment. C’est là que j’ai choisis d’être célibataire intentionnellement. J’ai choisi de ne plus entrer en relation de couple tant que je n’avais pas fait le deuil de mon passé, à commencer par mon père. Le reste a suivi en déferlantes et tsunami. Un bon gros nettoyage s’est fait, la route est propre et balisée par mes valeurs et mes rêves.

    Et toi? Ca se passe comment ta vie de célibataire? Ecris-moi un commentaire! 🙂

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